À l’année prochaine.

Voilà, c’est dit, on s’en va. Demain matin à l’aube, RDJ appareillera en direction du terrible Raz de Sein. S’en suivra la traversée du Golfe de Gascogne, puis la descente des côtes du Portugal. Mais je m’avance un peu ; vous pourrez suivre tout ça sur la carte dans l’onglet Où sommes nous ?

Nous vous laissons donc entre les mains de l’« équipe à terre », qui s’est déjà présentée. Ses courageux membres (Aïcha, Baptiste et Charlie) assureront le contact entre le bateau et vous. Merci à eux.

Nous voulons aussi remercier tous ceux qui sont venus nous aider ou qui nous ont manifesté leur soutien pendant cette longue préparation. Nous pensons à vous.

À bientôt.

 

 

Douarnenez, ici Douarnenez

Bonsoir,

À peine en retard (mais ça ne se reproduira plus, promis…), voici notre premier article en tant qu’équipe à terre.

Il y a moins d’une lune de cela, les foules nombreuses des familles, parents, grands-parents et cousins, frères, sœurs, amies et amis se sont réunies dans le port de plaisance de Douarnenez pour célébrer le départ de Rêveur de Jour et de son équipage.

Suite à quelques contretemps, le départ a finalement été retardé, mais des sources sûres nous apprennent que demain, dès potron-minet, Rêveur de Jour goûtera les eaux salées de l’Océan Atlantique, et entamera son périple par la traversée du Golfe de Gascogne !

Mais l’histoire de ce départ fera un autre article, et restons dans celui-ci au récit de ce week-end d’adieux.

Entre deux visites d’enfants de l’école de Ploeven, c’étaient les parents d’Antoine Bagnaro qui apportaient de nouveaux coussins et matelas, ceux d’Arthur, la porte de la descente – comprendre l’entrée du bateau – et sa nouvelle capote – comprendre toit et vitres en plexiglas qui abritent le cockpit des embruns marins-, la sœur d’Antoine Julia qui changeait les bosses de ris dans la bôme – comprendre les cordes qui tendent les voiles – ; bref un de ces week-ends où l’approche du départ se fait sentir par l’immensité des menus travaux qu’il reste à accomplir.

Mais en les aidant à monter la capote ou changer les drisses, aussi bien qu’en nettoyant leur chaîne rouillée ou simplement en visitant le bateau, ces deux jours étaient avant tout l’occasion pour tous de palper un peu de leur univers.

Enfin, ce fut surtout l’occasion de passer quelques jours à leurs côtés, de s’amuser, de les envier et de se rendre compte qu’on attendra leur retour avec impatience ! On se souviendra du dîner à la crêperie, du pique-nique sur le port et l’on n’entendra plus le nom de Paimpol sans esquisser un petit sourire, et sans que nous revienne un air de chanson populaire…

Le temps d’une dernière séance photo, l’occasion de prouver qu’Antoine a eu les cheveux plus longs qu’Arthur et Antoine, et il est déjà l’heure de repartir à la capitale, QG d’où nous, équipe à terre, suivrons les vents qui porteront Antoine, Arthur et Antoine.